Closer : ce métier de vendeur rapporte gros

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Tu galères à finaliser tes ventes et tu sens que tu perds un temps fou à convaincre tes prospects de passer à l’action ? Tu cherches un moyen d’exploser tes taux de conversion sans t’épuiser en rendez-vous interminables ? Et si tu déléguais la phase la plus cruciale de ton business – la conclusion de la vente – à un véritable expert ? Dans cet article, je vais t’expliquer en détail ce qu’est un closer, comment il peut littéralement transformer tes résultats, et quels sont les secrets de ce métier en pleine expansion.

On parle souvent de vente, de marketing digital, de persuasion, de script de vente, et même de copywriting pour booster son chiffre d’affaires. Mais en pratique, ce n’est pas si simple : la prospection, le suivi des leads, les appels, la création de contenus… Bref, tu peux vite t’y perdre et surtout manquer de temps pour finaliser tes deals les plus importants.

J’ai moi-même vécu cette galère, notamment quand je cherchais à vendre des produits high ticket à 3 000 € ou plus. Je suis passé par un closer qui m’a ouvert les yeux sur ce qu’il était réellement possible d’accomplir quand on s’entoure de la bonne personne. Résultat : j’ai triplé mon chiffre d’affaires en quelques mois et j’ai pu me concentrer sur le développement de nouveaux produits.

Closer - Qu'est-ce que c'est ?
Closer – Qu’est-ce que c’est ?

Envie de savoir comment ça marche ? Je vais te raconter toutes mes aventures, mes erreurs (parfois très coûteuses), mes réussites, et surtout, je vais te donner des conseils concrets pour que tu puisses appliquer tout cela dans ton propre business, que tu évolues en B2B ou en B2C, que tu sois coach, formateur, consultant, ou e-commerçant.

Lis bien jusqu’à la fin, car je te réserve un tutoriel étape par étape, une FAQ ultra-complète et quelques astuces que j’aurais adoré connaître dès mes débuts. Prêt ? C’est parti !

Sommaire

Pourquoi le closer est la pièce manquante de ton puzzle

J’aime me rappeler ce moment où j’ai lancé mon tout premier programme de formation en ligne. Je passais des heures à faire du webmarketing, à rédiger un argumentaire béton, à créer des visuels, à optimiser mon tunnel de vente… Mais malgré un flux constant de leads qualifiés et des emails de relance, je ne concluais presque jamais la vente. Au début, je croyais que j’avais un problème de trafic. Puis j’ai pensé que c’était mon offre qui n’était pas claire. En réalité, c’était moi qui ne savais pas finaliser la dernière étape de la vente : l’échange, la persuasion éthique, la levée des objections, l’enclenchement du fameux “oui, je signe !”.

C’est là que j’ai découvert le closer. Au lieu de faire moi-même ces appels, de stresser à l’idée de rater la vente, j’ai fait appel à un spécialiste. Et ça a été révélateur. Un closer, c’est celui (ou celle) qui termine la vente, qui amène le prospect à dire “ok, j’y vais !”. Il n’est pas juste un commercial classique : c’est un expert de la négociation et de la psychologie de la vente haut de gamme. Quand il intervient, c’est pour conclure. Et crois-moi, le simple fait de confier cette partie à un pro a changé ma vie d’entrepreneur.

Les différences essentielles entre un closer et un commercial

Un commercial “généraliste” va souvent chercher à attirer de nouveaux clients, faire du cold calling, prospecter en continu, gérer tout un portefeuille de contacts. Il va du point A au point Z. Un closer, lui, peut débarquer entre le point Y et le point Z seulement. En gros, le prospect est déjà chaud (ou suffisamment qualifié), et le closer va faire en sorte de le transformer en client payant.

Bien sûr, le closer peut porter plusieurs casquettes s’il le souhaite (prospection, relation client à long terme, etc.). Mais sa force, c’est surtout de gérer la dernière étape, celle qui fait souvent hésiter les prospects : “Est-ce que je fais le bon choix ? Est-ce vraiment pour moi ? Quel est le risque ?”. Au lieu de brusquer ou de manipuler, le closer utilise des techniques de persuasion éthique, en écoutant réellement les besoins, en rassurant, et en proposant des solutions en phase avec la vision du prospect.

Pourquoi faire appel à un closer peut booster tes ventes

Je me souviens parfaitement de la première fois que j’ai délégué le closing pour un produit à 5 000 €. Franchement, j’avais peur de confier cette partie cruciale à un tiers. Puis je me suis rendu compte que :

  • Le closer s’investissait comme s’il était co-fondateur de mon offre, en comprenant en profondeur mon mindset et les valeurs de mon business.
  • Il avait une aisance à lever les objections que je n’avais même pas envisagées. (As-tu déjà été bloqué par un “Je dois en parler à mon associé…” alors que tu n’as aucune idée de comment rebondir ?)
  • Il était plus disponible que moi pour passer des appels. Pendant qu’il gérait la conclusion des ventes, je pouvais développer de nouvelles formations, améliorer mes offres, et surtout, prendre du temps pour moi et ma famille.

Tu l’as compris : faire appel à un closer peut littéralement exploser ton volume de ventes sans t’épuiser. Tu libères de la bande passante pour tes vraies priorités, tout en gagnant plus. Sincèrement, c’est un deal gagnant-gagnant.

Le métier de closer : missions et spécificités

Le closer est là pour “faire la fermeture”, autrement dit pour clore la transaction. Il peut intervenir en présentiel, par téléphone, voire par visioconférence. Dans mes débuts, je me suis souvent dit que seul un gros commercial bardé de diplômes en marketing allait pouvoir conclure. Mais en réalité, ce n’est pas qu’une histoire de diplômes. C’est avant tout une question de compétences humaines, de mindset, et d’une méthodologie de closing bien rodée.

Analyser le profil du prospect

Ses besoins, ses blocages, ses motivations profondes.

Adapter son discours

En fonction du produit, du service, et de la psychologie de l’interlocuteur.

Négocier les termes et conditions

Dans le cadre défini par l’entreprise.

Rassurer et enlever les freins

Sans jamais manipuler ni forcer.

Assurer le suivi après la vente

Pour maintenir une relation commerciale à long terme.

Je te le dis par expérience : j’ai vu des closers rendre un client tellement confiant et enthousiaste qu’il devenait ensuite le meilleur ambassadeur pour mes offres. Il recommandait autour de lui, me laissait des témoignages dithyrambiques… Bref, c’était la cerise sur le gâteau.

Qui peut (et devrait) faire appel à un closer ?

Dès que tu proposes des services ou des produits à forte valeur ajoutée, surtout dans le high ticket (souvent à partir de 3 000 € et bien au-delà), tu peux penser au closing. Les secteurs les plus friands sont souvent :

  • Coaching, formation, consulting
  • Freelance haut de gamme
  • Agences webmarketing, où les prestations peuvent monter à plusieurs milliers d’euros
  • E-commerce spécialisé (luxury, B2B, abonnements premium, etc.)
  • Conférenciers, personnalités qui ont besoin de déléguer la vente d’événements onéreux

Est-ce que tu fais partie de ceux qui ont déjà un flux de prospects, mais qui ne parviennent pas à transformer en ventes ? Alors c’est peut-être le signe qu’un closer te sera extrêmement utile. De même, si tu sens que ton vrai kiff, c’est créer et non vendre au téléphone, déléguer cette partie peut te libérer un temps fou.

Les revenus d’un closer : ce qu’il faut savoir

Évidemment, un closer est souvent rémunéré à la commission. Dans mon cas, je donnais un pourcentage sur chaque vente conclue. J’ai aussi expérimenté le modèle “salaire de base + commission”. Mais je trouve personnellement que la formule 100% commission est plus simple et plus motivante pour le closer.

Bien sûr, ce job peut être stressant pour celui qui l’exerce, car il faut atteindre des objectifs, gérer des objections parfois difficiles, et travailler en flux tendu. Par contre, quand ça fonctionne, c’est ultra-lucratif : j’ai vu des closers gagner plusieurs milliers d’euros par mois en travaillant depuis chez eux, souvent sur des créneaux horaires adaptables.

Ce que j’ai gagné (et toi aussi, tu peux gagner) en faisant appel à un closer

  • Un énorme gain de temps : plus besoin d’enchaîner les appels pour convaincre un prospect.
  • Une hausse de mon chiffre d’affaires et de mon ROI, grâce à une amélioration du taux de conversion.
  • Moins de stress sur la partie “closing” et plus de focus sur la création de produits, l’amélioration du copywriting, ou même la réflexion stratégique sur mon tunnel de vente.
  • Une satisfaction client décuplée : les prospects étaient ravis de parler à un interlocuteur qui prend réellement le temps de les écouter et de trouver LA solution adaptée.
Closer - Vente de produit haut de gamme
Closer – Vente de produit haut de gamme

Les valeurs et stratégies clé d’un closer efficace

Pour moi, le mot-clé, c’est la cohérence. Il ne s’agit pas juste de connaître un script de vente et de l’appliquer en mode robot. Un bon closer est :

  • À l’écoute : “Parle-moi de tes objectifs, de tes blocages…”
  • Calme, même quand le prospect doute ou hésite.
  • Respectueux : il ne met pas la pression, il utilise la persuasion éthique basée sur les valeurs du prospect.
  • Disponible : il se rend facilement joignable pour répondre aux questions cruciales qui peuvent surgir.
  • Empathique : il comprend les enjeux et se pose comme partenaire de la réussite, pas comme un simple vendeur.

Et surtout, il a un mindset de battant. Dans mes expériences, j’ai vu que les closers qui performent sont ceux qui savent se remettre en question, s’améliorer constamment, et utiliser les feedbacks (positifs ou négatifs) pour ajuster leurs argumentaires.

L’approche d’un closer : subtil mélange de psychologie et de technique

J’adore comparer le closer à un chef d’orchestre : il lit la partition des émotions du prospect. Quand je closais moi-même, j’étais souvent trop pressé, je n’écoutais pas assez. Résultat, mes prospects se sentaient “mal” et ne signaient pas. Un closer, lui, sait poser des questions stratégiques au bon moment. Il joue avec le facteur émotionnel, met le prospect dans un état d’urgence raisonnée sans jamais forcer.

Un de mes closers favoris me racontait qu’il lui arrivait de “ralentir” volontairement la conversation pour laisser le prospect s’exprimer, comprendre ses doutes, et y répondre de manière ultra-personnalisée. Il me disait : “C’est un peu comme du neuromarketing : j’écoute vraiment, je ressens, et je sais comment aligner la réponse pour qu’elle colle à la personnalité du prospect.” C’est fou à quel point ça marche.

Comment devenir closer et se former ?

Si tu lis tout ça et que tu te dis : “Mais moi aussi je veux faire ce métier !”, je peux te raconter comment j’ai formé quelques amis à ce job. Concrètement :

  1. Maîtriser d’abord la vente : il faut un socle solide en techniques commerciales. Les BTS Négociation, les Masters en marketing, ou même des formations privées en copywriting et webmarketing peuvent être un bon point de départ.
  2. Plonger dans la pratique : rien de tel que s’entraîner avec des scripts de vente, d’abord sur des produits à valeur plus basse, pour se faire la main.
  3. Se spécialiser dans le closing haut de gamme : comprendre les mécaniques du high ticket, les objections spécifiques (budget, ROI, coaching, etc.), et apprendre à instaurer un climat de confiance plus approfondi.
  4. Suivre des formations en ligne : on trouve aujourd’hui des programmes de coaching spécifiques au closing, avec des études de cas réelles et des mises en situation.
  5. Se faire mentorer : c’est ce qui m’a le plus aidé. J’ai moi-même eu un mentor qui m’a montré comment gérer les rendez-vous, quels mots utiliser pour rassurer, comment conclure un appel en douceur, etc.

Tu verras que la formation continue est indispensable parce que les techniques de vente évoluent sans cesse, tout comme les plateformes (Zoom, CRM, réseaux sociaux…).

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Comment choisir le bon closer pour ton business ?

J’ai fait l’erreur de faire confiance à la mauvaise personne au tout début. Résultat, des prospects déçus et une réputation ternie… Donc, vérifie :

  • La compétence : est-ce qu’il t’a convaincu, toi, dès le premier échange ?
  • La crédibilité : a-t-il un site pro, des avis clients, une présence en ligne solide ?
  • Les valeurs : partage-t-il la même vision du business ? Est-il aligné avec ton éthique ?
  • La recommandation : est-ce qu’on te le recommande chaudement ? Qu’en disent les anciens clients ?
  • La motivation : montre-t-il un vrai intérêt pour ton produit, ou fait-il juste ça pour la commission ?

J’accorde énormément d’importance à ces points, surtout dans le cadre d’un produit haut de gamme.

La présence en ligne pour la visibilité et la crédibilité

En tant qu’expert SEO, je ne peux que souligner l’importance pour un closer d’avoir un site web ou a minima un profil LinkedIn complet. S’il est introuvable en ligne, c’est suspect. De plus, quand tu tapes son nom sur Google, tu veux voir des témoignages, des notes, ou des articles de blog où il partage sa vision. Ça rassure. Et s’il sait se positionner sur des mots-clés comme “closer expert en B2B” ou “closing haut de gamme”, ça montre déjà une certaine maîtrise du marketing digital.

Tutoriel : Comment intégrer efficacement un closer dans ton business (étape par étape)

  1. Clarifie tes objectifs : Définis tes offres, tes tarifs, tes cibles. Si tu n’as pas un minimum de clarté, le closer sera dans le flou et perdra en efficacité.
  2. Prépare un kit d’onboarding : Un document qui présente ton business, tes valeurs, tes argumentaires, les objections classiques rencontrées, le tunnel de vente déjà en place.
  3. Fais un briefing détaillé : Présente-lui le profil type de tes clients, explique-lui ce qui te différencie de la concurrence. Dis-lui aussi ce que tu refuses de faire (par exemple, si tu ne veux pas qu’il utilise la pression psychologique).
  4. Valide la stratégie : Déterminez ensemble le script de vente, le positionnement tarifaire, les bonus potentiels à offrir, le tempo de relance…
  5. Laisse-le prendre les rênes : Ne micro-manage pas son travail. Fais-lui confiance, laisse-le tester et affiner sa technique de closing.
  6. Analyse les retours : Mets en place un système de suivi (CRM, tableur, ou tout autre outil) pour connaître le taux de conversion, les revenus générés, les retours clients.
  7. Optimise en continu : Faites des debriefings réguliers pour ajuster la stratégie, améliorer les scripts, affiner l’offre.

Comparatif : quelques références et solutions pour trouver un closer

Je me suis permis de répertorier quelques pistes intéressantes pour recruter ou collaborer avec un closer :

Plateforme / SiteDescriptionPourquoi c’est intéressant ?
UpworkPlateforme freelance internationaleBon pour trouver un closer anglophone, pratique si tu cibles l’international
MaltPlateforme freelance francophoneApproche plus locale, tu y trouveras pas mal de pros du closing en français
LinkedInRéseau pro par excellenceIdéal pour repérer les closers qui ont déjà de l’expérience B2B dans ton secteur
Facebook GroupsGroupes dédiés au closingExcellent pour networking, échanges d’astuces, et dénicher un closer motivé
CloserFR.com (fictif)Réseau de closers certifiésRassurant si tu veux un closer déjà formé sur des process spécifiques

Je précise, j’utilise beaucoup LinkedIn, tout simplement parce que c’est là qu’on peut valider l’historique professionnel de la personne, son réseau, et voir si elle a des recommandations authentiques.

Conclusion : Deviens le roi de la vente (ou confie ça à un pro)

Tu l’as vu, je suis tellement fan du concept de closer parce que ça m’a permis de sortir de la spirale où je perdais un temps monstrueux sur la conclusion de mes deals. On a tous une casquette de vendeur, mais déléguer à un closer pro peut vraiment faire la différence entre un mois laborieux et un mois flamboyant en termes de chiffres.

Maintenant, c’est à toi de jouer : soit tu te formes pour devenir toi-même un closer redoutable (et c’est tout à fait possible !), soit tu engages la perle rare pour booster ta boîte. Dans les deux cas, ne sous-estime pas l’importance de cette phase finale. Un prospect chaud peut s’évaporer en un claquement de doigts s’il ne se sent pas accompagné, écouté, sécurisé.

Alors, vas-tu passer le cap et faire appel à un closer pour t’aider à grimper ton CA ? Ou vas-tu toi-même te lancer dans ce nouveau métier qui offre flexibilité et haut potentiel de rémunération ? Dans tous les cas, j’espère que tu as trouvé ici des conseils actionnables, concrets, et surtout, l’envie de passer à l’action.

FAQ : Réponses à tes questions sur le closing

Quels sont les avantages financiers de devenir closer ?

Le potentiel de revenus est illimité si tu es bon et que tu travailles sur des offres à forte valeur ajoutée. J’ai croisé des closers qui gagnaient très bien leur vie grâce aux commissions, d’autant plus sur les produits high ticket. Par contre, il faut accepter de ne pas toujours avoir un revenu fixe et d’apprendre à gérer son stress et son budget.

Dois-je suivre une formation spécifique pour être un meilleur closer ?

Ça peut grandement t’aider. Beaucoup de closers ont un background en ventes ou en marketing digital, puis se forment aux techniques avancées de closing (gestion d’objections, neuromarketing, script de vente). Les formations en ligne, les coachings spécialisés ou le mentorat te feront gagner du temps.

Comment savoir si j’ai vraiment besoin d’un closer ?

Pose-toi ces questions : 1) As-tu assez de leads qualifiés ? 2) Manques-tu de temps pour finaliser chaque vente ? 3) As-tu du mal à convaincre tes prospects, malgré un argumentaire solide ? 4) Proposes-tu des offres à forte valeur (3 000 € et +) ? Si la réponse est oui à plusieurs de ces points, un closer te sera probablement très utile.

Le closer peut-il aussi faire de la prospection ou du lead generation ?

Ça dépend des closers et de leur business model. Certains se concentrent uniquement sur la partie “fin de cycle de vente”. D’autres proposent un package plus complet, incluant prospection et négociation. Vérifie simplement les missions exactes et vois si ça correspond à tes besoins.

Puis-je exercer le closing en tant que micro-entrepreneur ?

Oui, c’est possible, à condition de ne pas dépasser les plafonds de la micro-entreprise (actuellement 77 700 € pour les prestations de services). Au-delà, tu devras passer sur un statut plus adapté (SASU, EURL, etc.). Si tu comptes vite grandir, je te conseille d’anticiper et de choisir le statut qui convient le mieux à ta vision long terme.

Comment trouver mes premiers clients en tant que closer ?

  • Le bouche-à-oreille : propose tes services à ton réseau, à des formateurs, des coachs.
  • Les plateformes freelances : Upwork, Malt, etc.
  • Les groupes Facebook et LinkedIn : il y en a plein qui recherchent des closers, surtout dans le secteur du marketing digital et du coaching.
  • Les partenariats : fais des alliances avec des agences webmarketing qui ont besoin de finaliser plus de ventes.

Y a-t-il des risques d’image à faire appel à un closer ?

Si tu choisis un closer qui ne partage pas tes valeurs et qui manipule ou met trop de pression, ça peut ternir ton image. D’où l’importance de bien le sélectionner, de checker ses références, et de vous aligner sur une charte éthique.

Comment mesurer l’efficacité d’un closer ?

Tu peux suivre :

  • Le taux de conversion : combien de prospects deviennent des clients.
  • Le chiffre d’affaires généré grâce à ses interventions.
  • La satisfaction client : feedbacks, recommandations, avis post-achat.
  • Le ROI : combien te coûte un closer vs combien il te rapporte.

Est-ce qu’un closer doit maîtriser le copywriting ?

Connaître les bases du copywriting est un énorme atout pour un closer, surtout s’il doit adapter le script de vente ou rédiger des e-mails de suivi. Même si ce n’est pas obligatoire, ça peut faire la différence pour affiner le message et relancer le prospect avec des mots qui font mouche.

Peut-on cumuler le métier de closer et d’autres activités ?

Absolument. Certains closers sont aussi consultants, coachs en vente, ou freelances en webmarketing. Tant que tu gères bien ton temps et que tu ne te disperses pas trop, tu peux cumuler plusieurs casquettes pour diversifier tes revenus.

Voilà, tu es arrivé au bout de ce guide ultra-complet sur le closing. J’espère que tout ça te donnera l’envie et le courage d’explorer cette méthode ou ce métier passionnant, que ce soit pour booster ton propre business ou te lancer en tant que closer indépendant.

Comme je dis souvent : la vente, c’est l’art de résoudre des problèmes, et le closer en est le chef d’orchestre final. Alors, prêt à passer à l’action ? Si oui, n’hésite pas à suivre les étapes de ce tutoriel et à mettre en pratique ces conseils. Et si tu as encore des questions, relis la FAQ, ou lance-toi et contacte un closer pour voir la différence que ça fait. Bonne chance dans tes projets ! ✨

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Frank Houbre

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