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LLM20 février 2026· 10 min de lecture

Étude de cas — j'ai testé tous les générateurs d'images pendant un mois

Un mois à enchaîner DALL·E, Midjourney, Ideogram, Stable Diffusion et autres : ce qui marche, ce qui coince, et les réglages qui changent tout pour des visuels pro.

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J’ai passé un mois à enchaîner les générateurs d’images. Pas pour vous vendre un classement. Pour vous dire ce qui marche vraiment : les prompts qui donnent des résultats exploitables, les pièges (mains, visages, texte dans l’image), et les réglages qui changent tout. DALL·E (via ChatGPT), Midjourney, Ideogram, Stable Diffusion (et variantes), plus quelques autres. Même brief, mêmes intentions — moodboards, visuels d’article, concepts pour des vidéos — pour comparer en conditions réelles. Ce que vous lisez ici, c’est le retour d’expérience : workflows concrets, échecs répétés, et ce que j’ai fini par garder comme méthode quel que soit l’outil. Pour cadrer le paysage IA, méga-guide 2026 de l’IA générative et alternatives gratuites aux IA payantes complètent ; pour des visuels inspirants sans clichés, ambiance visuelle et court métrage Lovecraft pose les règles.

Méthode : même brief, plusieurs outils

Objectif. Produire des visuels utilisables pour des articles de blog et des moodboards : pas de photo de stock, pas de « personne devant un ordinateur ». Des images d’ambiance, des concepts, éventuellement des éléments typographiques ou des frames de type cinéma. Style : photoréaliste ou rendu artistique soigné, pas de UI futuriste ni de rendu plastique.

Brief type. Pour chaque outil, j’ai utilisé des variantes du même brief : « Fond noir ou très sombre, un seul élément central (objet, paysage abstrait, frame de type cinéma). Éclairage cinématographique, grain film optionnel. Pas de personnage. Pas de texte dans l’image sauf si demandé explicitement. » Puis j’ai testé des sujets plus difficiles : personnages de dos, mains, visages, texte court. Pour voir où chaque moteur cassait.

Outils testés. DALL·E 3 (ChatGPT), Midjourney (v6), Ideogram, Stable Diffusion (interface type ClipDrop / DreamStudio), Leonardo.AI, Bing Image Creator. Certains en gratuit (quota), d’autres en abonnement ou crédits. Durée : environ un mois, avec 5 à 15 générations par outil par semaine selon les quotas.

Ce qui marche (et ce qui ne marche pas) par outil

DALL·E 3 (via ChatGPT)

Points forts. Intégration directe dans la conversation : vous décrivez, vous récupérez l’image dans le chat. Compréhension du français correcte. Bon sur les scènes simples, les objets, les ambiances. Réglage « style » (vif vs naturel) utile pour éviter le trop lisse.

Points faibles. Mains et visages : doigts en trop, yeux bizarres, asymétries. Le texte dans l’image est souvent illisible ou faux. Quota limité en gratuit ; au-delà, passage payant.

Workflow qui a marché. Prompts courts et clairs. « Cinematic stills, pure black background, single object: [objet], soft rim light, natural film grain, professional photography. No person. » Itération : « same but higher contrast » ou « same, object slightly to the left ». Pour des visuels d’article sans personnage, le taux de succès était élevé. Dès que j’ai demandé des mains ou du texte, le taux de rejet a explosé. Pour intégrer l’image dans un flux créatif, créer sa première vidéo à partir de texte et meilleurs générateurs vidéo montrent comment enchaîner image et vidéo.

Midjourney

Points forts. Qualité visuelle très élevée. Bon sur les ambiances, les matières, les lumières. Paramètres (--ar, --style, --v 6) permettent de cadrer le rendu. Communauté et doc abondantes.

Points faibles. Interface Discord : pas tout le monde n’aime. Payant (environ 10 €/mois). Mains et visages restent un point faible, même en v6. Texte dans l’image : souvent faux.

Workflow qui a marché. Prompts en anglais, avec des termes « cinema », « photorealistic », « soft lighting », « no person ». J’ai évité les descriptions de visages ou de mains détaillées. Pour des moodboards et des concepts visuels purs, Midjourney a donné les résultats les plus « pro » — au prix de plusieurs essais et d’un abonnement. Pour des règles de prompt qui évitent le pire, pourquoi un prompt ne fonctionne pas et mots-clés magiques aident.

Ideogram

Points forts. Réputé pour la typographie et le texte dans l’image (mieux que les autres dans mon test). Gratuit avec quota. Interface web simple. Bon compromis qualité / gratuit.

Points faibles. Quota limité. Sur des briefs très exigeants (détails fins, cohérence de série), un peu en retrait par rapport à Midjourney. Comme les autres, les mains et visages restent piégeux.

Workflow qui a marché. Même type de prompt que pour DALL·E (fond noir, un élément, éclairage cinématographique). Quand j’avais besoin d’un mot ou d’une phrase dans l’image, Ideogram s’en sortait mieux. J’ai utilisé « minimal text, 1–5 words, clean typography » pour des visuels type citation ou titre. Pour des visuels avec peu de texte, les règles pour les prompts d’images (texte minimal) s’appliquent.

Stable Diffusion (interfaces type DreamStudio, ClipDrop)

Points forts. Modèles et styles très variés (communauté, LoRA, checkpoints). Contrôle avancé possible (img2img, inpainting). Certaines interfaces ont un quota gratuit.

Points faibles. Courbe d’apprentissage plus forte. Résultats très variables selon le modèle et le prompt. Pour un débutant qui veut « juste une image », moins immédiat que DALL·E ou Ideogram.

Workflow qui a marché. J’ai utilisé des presets « photorealistic » ou « cinematic » et des prompts courts. Dès que j’ai voulu affiner (style précis, cohérence), j’ai dû lire de la doc et tester plusieurs modèles. Intéressant pour qui veut aller plus loin ; moins pour un premier contact. Pour des styles très spécifiques (environnements 3D, etc.), nos articles Civitai, LoRA, checkpoints et CSM AI image 3D donnent des pistes.

Bing Image Creator / Leonardo.AI

Bing. Basé sur DALL·E. Gratuit avec quota. Résultats similaires à DALL·E ; pratique si vous ne voulez pas de compte OpenAI. Leonardo.AI. Quota gratuit, nombreux modèles. Bon pour tester des styles sans payer ; qualité variable selon le modèle choisi. Pour une comparaison avec d’autres alternatives gratuites, alternatives gratuites aux IA payantes récapitule.

Ce que les débutants se trompent (tranchée)

Erreur 1 : Prompts trop vagues. « Une belle image », « quelque chose de pro ». L’IA ne sait pas ce que vous voulez. Fix : Décrivez le cadrage (wide shot, close-up), l’éclairage (soft, rim, contrast), le sujet (un objet, une scène), et ce que vous ne voulez pas (no person, no text). Plus vous précisez, moins vous avez de surprises. Ingénierie du prompt pour les nuls et qu’est-ce qu’un prompt s’appliquent aussi à l’image.

Erreur 2 : Exiger des mains ou des visages parfaits. Tous les moteurs que j’ai testés ont échoué sur les mains (doigts en trop, déformés) et sur les visages (yeux, symétrie). Fix : Évitez les plans serrés sur les mains ou le visage. Privilégiez des plans larges, de dos, ou des concepts sans personnage. Si vous avez besoin d’un visage, prévoyez plusieurs générations et choisissez la moins pire — ou utilisez un outil spécialisé (retouche, swap). Pour les contraintes techniques, contraintes et limites de la génération vidéo IA (même logique : connaître les limites).

Erreur 3 : Mettre du texte dans l’image sans précaution. La plupart des moteurs inventent des caractères illisibles ou faux. Fix : Soit vous évitez le texte dans l’image. Soit vous utilisez Ideogram (ou équivalent) avec un prompt très court (« one word: X ») et vous itérez. Soit vous ajoutez le texte en post-production (montage, Figma). Règles pour les visuels : peu de texte, 1–5 mots max.

Erreur 4 : Comparer une seule génération par outil. La variance est énorme. Une mauvaise image avec DALL·E ne signifie pas que DALL·E est nul. Fix : Générez au moins 3–5 fois par brief. Comparez les meilleures sorties. Tenez compte du temps et du coût (quota, abonnement). Pour un cadre méthodologique, méga-guide 2026 rappelle l’importance de l’itération.

Erreur 5 : Négliger les droits d’usage. Chaque outil a des CGU différentes (usage commercial, propriété des sorties). Fix : Avant d’utiliser une image en pro, lisez les conditions. Droits d’auteur et IA fait le point sur le cadre français.

Image corps – Brief et itération

Pro tip : Gardez un fichier de prompts gagnants par type de visuel (hero article, moodboard, concept). Vous réutilisez la structure et vous ne changez que le sujet. Ça réduit le temps et la variance.

Tableau récap : quel outil pour quel besoin

BesoinOutil prioritaire (d’après le test)Pourquoi
Visuels d’article (sans personnage)DALL·E (ChatGPT), IdeogramIntégration simple, bon rendu ambiance, quota ou gratuit
Moodboards, concepts très soignésMidjourneyMeilleure qualité visuelle ; payant
Image avec peu de texte (1–5 mots)IdeogramMeilleur rendu typo parmi ceux testés
Tester sans payerIdeogram, Bing, Leonardo.AIQuotas gratuits, pas de carte
Contrôle avancé, styles nicheStable Diffusion (interfaces type DreamStudio)Modèles et communautés ; courbe d’apprentissage

Pour une démonstration en vidéo des interfaces (ChatGPT + DALL·E, Ideogram, Midjourney), cherchez sur YouTube « générateurs d’images IA 2026 comparaison » ; vous verrez les écrans et des exemples de prompts. Nos articles 101 questions sur l’IA et par où commencer complètent pour la pratique.

Image corps – Résultat exploitable

En résumé : une méthode, pas un classement

Après un mois, je ne retiens pas « le meilleur » outil. Je retiens une méthode : brief clair (cadrage, lumière, sujet, interdits), éviter mains et visages serrés, peu ou pas de texte dans l’image, itérer 3–5 fois, vérifier les CGU. DALL·E et Ideogram pour le quotidien (gratuit ou quota) ; Midjourney pour les briefs les plus exigeants ; Stable Diffusion pour qui veut creuser. Vous choisissez selon votre budget et votre niveau d’exigence. Pour enchaîner, alternatives gratuites et méga-guide 2026 vous aident à cadrer le paysage.

Frequently Asked Questions (FAQ)

Quel générateur pour un débutant total ?
Ideogram ou DALL·E (via ChatGPT). Interface simple, pas de Discord, quota gratuit ou inclus. Une fois à l’aise avec le prompt (sujet, lumière, interdits), vous pouvez tester Midjourney ou d’autres.

Pourquoi mes images ont des mains bizarres ?
Tous les moteurs testés peinent sur les mains (et les visages). Ce n’est pas vous, c’est une limite actuelle des modèles. Évitez les plans serrés sur les mains ; privilégiez des cadres plus larges ou sans personnage.

Gratuit vs payant : la qualité justifie-t-elle le prix ?
Pour des visuels d’article et des moodboards, le gratuit (Ideogram, DALL·E credits, Bing) peut suffire. Pour des briefs très exigeants (série cohérente, rendu « pro » à coup sûr), Midjourney (payant) a donné les meilleurs résultats dans ce test — mais à condition d’itérer et de bien décrire.

Puis-je utiliser les images générées en pro ?
Ça dépend des CGU de chaque outil. Certains autorisent l’usage commercial ; d’autres non, ou sous conditions. Lisez les conditions avant de publier. Droits d’auteur et IA rappelle le cadre français.

Comment obtenir des images plus cohérentes (série) ?
En réutilisant la même structure de prompt et en ne changeant que le sujet ou le détail. Certains outils (Midjourney, Stable Diffusion) permettent des paramètres de style (--style, seed) pour rapprocher les rendus. Testez et documentez ce qui marche pour vous.

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre est un expert en IA vidéo et image, artiste IA et filmmaker récompensé aux Seoul International AI Film Festival et aux Mondial Chroma Awards. Avec plus de 10 ans d'expérience en entrepreneuriat digital, il crée des courts-métrages et animés entièrement générés par IA (Midjourney, Kling, Adobe Firefly). Co-Fondateur de Screenweaver et de la communauté #AIStudios, il partage des tutoriels gratuits et avis d'outils sur Business Dynamite pour aider les créateurs à automatiser leur production.

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