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ia-video23 février 2026· 7 min de lecture

Générer des vidéos UGC (User Generated Content) ultra-réalistes avec Kling

Créer du contenu type UGC (témoignages, avis, vlogs) avec Kling : prompts, style naturel et limites pour un rendu crédible.

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Le UGC (User Generated Content) fait vendre. Témoignages, avis produit, « unboxing », visages qui parlent à la caméra comme un vrai utilisateur. Tourner ça en vrai demande des influenceurs, des autorisations, du temps. Avec Kling (et d’autres moteurs), tu peux générer des vidéos au style UGC : personne qui parle en plan poitrine, fond naturel, lumière de quotidien. Le défi : que ça ne ressemble pas à une IA. Ce guide pose les prompts, le workflow et ce que les débutants se trompent.

Here’s why that matters. Le UGC marche parce qu’il donne l’impression d’authenticité. Une vidéo trop lisse, trop parfaite ou avec des artefacts typiques IA casse l’illusion. Kling (et les évolutions type Kling 3.0) gère bien les visages, la parole et les ambiances réalistes. En combinant prompt (style « smartphone », « natural lighting », « talking to camera »), référence visuelle si possible, et post-production légère (étalonnage, son), tu peux approcher un rendu UGC crédible. Pour un avis détaillé sur Kling et le comparatif 2026, voir les articles dédiés. Ici, on se concentre sur le cas UGC : quoi demander, quoi éviter.

Pourquoi Kling pour le UGC

Kling (Kling 2.0, 3.0 selon les versions) propose : génération texte-vidéo avec compréhension des scènes « parlantes », durées parfois plus longues (30 s, 1 min), audio natif (voix et ambiances) possible. Pour du UGC, ça permet d’avoir une personne qui parle à la caméra avec un contexte (intérieur, café, extérieur) et un son synchronisé. Les limites : la résolution, les artefacts sur certains mouvements, et l’obligation de transparence (mention « créé par IA » si exigée par la régulation ou la déontologie). Pour les obligations en France, les deepfakes et contenus synthétiques doivent être signalés quand c’est le cas.

Workflow : générer du UGC avec Kling

Étape 1 : Définir le script et le ton

Script court. Une ou deux phrases type témoignage : « J’ai testé ce produit pendant deux semaines, et franchement je suis bluffée. » Ou une question-réponse. Ton : naturel, conversationnel. Évite les phrases trop longues ou trop « pub ». Pour la voix-off et le ton, les mêmes principes s’appliquent si tu génères la voix à part ; avec Kling en mode natif, le texte peut être lu par la voix générée.

Étape 2 : Rédiger le prompt visuel

Style UGC = pas trop cinéma. Mots-clés utiles : « natural lighting », « smartphone style », « talking to camera », « casual », « indoor » ou « outdoor », « soft light », « authentic ». Évite « cinematic », « 35mm », « film grain » si tu veux du très naturel type réseau social. Pour un rendu ultra-réaliste, précise « photorealistic », « natural skin texture », « slight camera movement » (léger tremblement type main). Exemple : « Woman in her 30s talking to camera, natural indoor light, casual outfit, soft expression, smartphone quality, authentic UGC style, 10 seconds. »

Étape 3 : Choisir durée et ratio

Durée : 10 à 30 s selon l’offre Kling. Ratio : 9:16 pour les stories et reels, 1:1 ou 16:9 pour le feed. Lance la génération. Prévisualise. Si le rendu est trop « propre » ou trop IA, ajoute « natural », « imperfect lighting », « real person » dans le prompt et régénère.

Étape 4 : Post-production légère

Étalonnage : rapprocher du rendu smartphone (contraste léger, pas de LUT trop marquée). Son : garder le son natif Kling si propre, ou remplacer par une voix-off IA plus contrôlée et synchroniser si besoin. Pour la diffusion et la déontologie, ajoute une mention si tu es en contexte commercial ou régulé.

Ce que les débutants se trompent

Erreur 1 : Prompts trop « cinéma ». « Cinematic, 35mm, film grain » donne un rendu pro, pas UGC. Correction : « natural », « smartphone », « casual », « authentic ». Réserve le cinéma pour d’autres cas d’usage.

Erreur 2 : Script trop long. Un bloc de 3 phrases en une génération peut dégrader la lip-sync ou la clarté. Correction : découpe en plusieurs clips courts (1 à 2 phrases). Monte à la suite. Ou utilise un avatar dédié pour les longs scripts.

Erreur 3 : Négliger la transparence. Publier du UGC IA sans le dire peut être considéré comme tromperie. Correction : selon le support et la régulation, ajoute « créé par IA » ou « représentation » en description ou sur la vidéo. Voir cadre légal deepfakes.

Erreur 4 : Tout miser sur un seul rendu. La première génération n’est pas toujours la bonne. Correction : génère plusieurs variantes (légères variations de prompt). Choisis la plus naturelle. Pour le rythme et la crédibilité, des plans courts enchaînés peuvent sembler plus « vrais » qu’un long plan unique.

Erreur 5 : Fond ou lumière incohérents. Un fond trop parfait ou une lumière de studio tue le UGC. Correction : « natural », « home environment », « window light », « slight clutter in background ». Varie les prompts pour avoir plusieurs « personnages » ou décors si tu veux une série UGC.

ProblèmePiste de solution
Rendu trop « IA »« Natural », « smartphone », « authentic », « imperfect »
Lip-sync moyenScript plus court ; ou outils dédiés lip-sync en post
Artefacts sur le visageRégénérer ; ou couper la zone ; ou utiliser un plan plus large
Son natif faibleRemplacer par voix-off IA et caler en post

Le UGC IA marche quand le spectateur ne se demande pas « c’est une IA ». Naturalité du prompt et transparence légale vont ensemble.

Image corps – Style UGC talking to camera

Kling UGC vs avatars (HeyGen, Synthesia)

CritèreKling (génération UGC)Avatars (HeyGen, Synthesia)
StyleTrès naturel, varié (âge, lieu, lumière)Présentateur, fond contrôlé
ScriptCourt, naturelLong, format formation / pub
Contrôle du visageLimité (personnage généré)Fort (avatar défini)
Cas d’usageTémoignages, avis, reelsFormation, corporate, présentateur

Pour du témoignage ou du contenu type réseau social, Kling UGC est adapté. Pour du présentateur corporate, Synthesia ou HeyGen restent les références.

En résumé

Générer des vidéos UGC avec Kling repose sur des prompts naturels (« natural lighting », « smartphone », « talking to camera », « authentic »), des scripts courts, et une post-production légère (étalonnage, son). Respecte la transparence (mention IA si requise). Pour aller plus loin : avis Kling, comparatif 2026, cadre légal.

Image corps – Série UGC et cohérence

Foire aux questions (FAQ)

Kling peut-il générer plusieurs « personnes » UGC différentes ?

Oui en variant les prompts (âge, genre, lieu, vêtements). Chaque génération est indépendante. Pour une série cohérente (même personne), c’est plus difficile sans outil dédié (avatar, référence de visage).

Faut-il mentionner « créé par IA » sur du UGC ?

En France et dans beaucoup de pays, oui pour les contenus synthétiques diffusés (pub, réseaux) pour respecter la régulation. En description ou sur la vidéo selon les cas.

Quelle durée max pour un UGC Kling ?

Selon l’offre Kling (souvent 10 à 30 s, parfois 1 min). Pour plus long, enchaîne plusieurs clips ou utilise un avatar (HeyGen, Synthesia).

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre est un expert en IA vidéo et image, artiste IA et filmmaker récompensé aux Seoul International AI Film Festival et aux Mondial Chroma Awards. Avec plus de 10 ans d'expérience en entrepreneuriat digital, il crée des courts-métrages et animés entièrement générés par IA (Midjourney, Kling, Adobe Firefly). Co-Fondateur de Screenweaver et de la communauté #AIStudios, il partage des tutoriels gratuits et avis d'outils sur Business Dynamite pour aider les créateurs à automatiser leur production.

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